Johan Leman, 27 mars 2026
Examinons attentivement le tableau à la fin de notre message. Que remarque-t-on ? Le nombre beaucoup plus faible de jeunes qui quittent l’enseignement professionnel sans diplôme à Roulers, comparé aux résultats de l’enseignement professionnel dans le reste de la Flandre, y compris l’enseignement néerlandophone à Bruxelles, avec des profils d’élèves comparables.
Alost ne s’en sort pas mal non plus, mais on sait que cela est lié au fait qu’on y a pu éviter des écoles à forte concentration d’élèves allophones issus de milieux socio-économiques défavorisés.
Qu’est-ce qui caractérise toutefois l’enseignement technique et professionnel à Roulers ? Le fait que le choix pour l’enseignement technique y est un choix positif. L’enseignement technique y constitue un premier choix. De plus, il existe une longue tradition de bonne collaboration avec le tissu industriel local.
Mon message n’a absolument pas pour but de critiquer l’enseignement professionnel ou technique à Bruxelles. Mais ne serait-il pas intéressant de visiter ce type d’enseignement à Roulers et de voir comment une collaboration avec le monde de l’entreprise y est organisée ? Comment pouvons-nous intégrer davantage le tissu économique dans notre enseignement dans la zone du canal à Bruxelles ? Et quels sont les secteurs économiques d’avenir à Bruxelles et dans ses environs immédiats avec lesquels une collaboration serait particulièrement pertinente ?
(P.S. … et non, je ne suis pas originaire de Roulers.)

Retour