Johan Leman, 18 mai 2026
Le Foyer prend nettement distance de jeunes qui se positionnent de façon intolérante.
Ce samedi 17 mai est commémorée dans le monde entier la « Journée internationale contre l’homophobie, la biphobie, l’interphobie et la transphobie » (IDAHOT).
Cette date renvoie au 17 mai 1990, lorsque la World Health Organization a officiellement retiré l’homosexualité de la liste des maladies mentales. Ce moment a marqué une étape importante vers la reconnaissance et l’égalité des droits. Pourtant, les préjugés, l’exclusion et l’incompréhension persistent encore aujourd’hui. On doit malheureusement constater que des jeunes ont agressé 3 artiste-Pride à Bruxelles.
Lors d’un des ateliers du Musée de la Migration (au « Palais du Commun et de l’Etrange»), nous abordons le sujet. Nous constatons que cela est tout à fait possible, même si l’on observe souvent encore un réflexe défensif chez les enfants : « Chez nous, cela n’existe pas… », « Notre religion ne le permet pas… ». L’agressivité, cependant, reste absente… et cela constitue un progrès important par rapport à il y a 30 ans.
Chez Foyer, nous croyons qu’une société devient plus forte lorsque chacun peut être soi-même. La diversité – de culture, d’origine, de genre et d’amour – est une richesse. N’en faites pas un problème. C’est aussi ce que montre le Musée de la Migration : la diversité est une formidable opportunité d’enrichissement mutuel. Ne la laissez pas passer.
Je dois néanmoins avouer que quand je lis un livre comme D’Hondt, L. et J.-P. Martin (2023). « Allah n’a rien à faire dans ma classe », je risque de devenir un peu moins optimiste. C’est une raison en plus pour des travaux avec des jeunes pour prendre nettement position : du respect pour la diversité.
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